Quand le nom Noctilux s’affiche sur le fût d’une optique, le photographe que je suis a tendance à avoir les pupilles qui se dilatent autant que le diaphragme de la bête. Jusqu’ici, le mythe Noctilux, c’était le 50 mm, l’indéboulonnable f/0.95 ou la réédition f/1.2. Celui qui m’a fait rêver quand j’étais minot… Mais là, […]

